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vendredi 22 mai 2009

Le pays où l'on pleut



Format 50x40 - Acryliques - Scène imaginaire

dimanche 17 mai 2009

La Sauvegarde



Format 50x40 - Acryliques - Scène imaginaire

vendredi 15 mai 2009

Dans ma rue

Non, ce n'est pas un poème... c'est juste pour faire montre de mon esprit dérangé^^
Parce qu'on dirait pas, mais je me suis bien prit la tête à faire ma rue!!!
Alors je poste ce message pour savoir si votre géolocalisation et votre titre vous satisfait.
Si ce n'est pas le cas, révoltez vous pendant qu'il en est encore temps!
Bises ;)

Ps: J'en profite pour dire que je suis en vacance une semaine... La productivité sera très ralentie je pense. Bien à vous =)

jeudi 14 mai 2009

La Maison d’un homme

Ma maison est celle de milliards d’hommes et de femmes,
Et je me flatte de cette banalité unique, fruit de mon âme…

C’est à ma première fenêtre que je dois tout,
Elle qui m’offre une vue contre-plongeante sur ces fous.
Je saisis chaque jour un peu mieux leur folie :
Ce n’en est pas une. C’est une vision étroite mais investie,
D’un passé fondateur qui les a rendu bâtisseurs.

Je comprends doucement les choses et les idées me viennent :
Ma fenêtre a besoin d’un mur porteur et j’empile alors des briques,
Affirmant ainsi mon point de vue sur ce monde étherique.
Le temps fait son office et je m’enorgueillis de certitudes,
Si bien que j’élève quatre murs porteurs à belle altitude,
Avec les pierres de l’unique carrière que je connaisse.

Des jours de pluie s’annoncent et le grand froid m’agresse.
Je couvre alors mes fondations d’un immense toit,
Pour m’isoler, me protéger du monde, de ses effrois.
Je connais le paysage de l’Ouest à la lettre,
Et ne regarde donc plus à travers ma fenêtre,
Mais je suis en sécurité et mon monde est rassemblé.

Les années défilent jusqu’à cet instant tragique,
Cette tempête fracassante, destructrice et unique,
Qui d’un coup balaye mon petit monde,
Mes certitudes et mes pierres trop rondes.
L’unique carrière que je connaisse est épuisée.
J’ai tout perdu et je regrette ces années.

Cela fait maintenant des lustres que j’erre sur mes décombres,
Que je n’aspire guère plus qu’à attendre en scrutant mon ombre,
Lorsque je vois, sur mes ruines, la vie renaître,
Se recouvrir d’une épaisse mousse au parfum d’hêtre.
Je me redresse et regarde l’ouest différemment,
L’est, le nord et le sud… je ne les avais plus vus depuis trop longtemps.

Mes fondations et mes certitudes sont sous mes pieds,
Et pourtant, je n’ai jamais été aussi fier de leur leçon,
Je comprends que je ne sais rien, et que rien n’est vrai.
Je vois des carrières au loin, mais je le sais :
Au mieux, je m’assiérai dessus pour regarder l’horizon,
Et contempler avec satisfaction ma vie et ma maison.

Ma maison est celle de milliards d’hommes et de femmes,
Et je me flatte de cette banalité unique, fruit de mon âme.




Ohhh! un peu plus de lumière dans la part d'ombre... Je vous l'avais dit que je prendrais un bain d'eau claire! Pour note, dans ce texte, Maison = Histoire... pour démêler les éventuelles incompréhension ;)

mercredi 13 mai 2009

Ma blonde grisonnante

Quand servira ma peur de savoir,
Qu’en serrant ma blonde tous les soirs,
Ma ladie devient sincère ?

Quand cernerai-je cette zodiaque,
Qu’en certains de mes jours de démarque,
Je hais plus que je n’aime ?

Mon pouls monte et se noircit
S’occit pour ma fumisterie :
Cet amour pour toi ma blonde.


Cancer : mon unique récompense,
Quand sertirai-je ma conscience,
Davantage de volonté ?




Aller... bientôt un peu plus de couleurs et de gaité. Les blogs que je visite m'y invitent et mon venin n'est pas beau à ma mesure!

lundi 11 mai 2009

Les Hypocrites

Ce qu’ils m’exaspèrent ces ventriloques,
Ces loques ventripotentes qui éventrent
La confiance pour du vent et des breloques.

Eux qui jouent de faux semblants et blancs défauts,
Défaussent notre prudence au banc des sots,
Et chaussent nos égards à dos de ragots.

Mais tous ces marionnettistes intéressés
Aux désirs tressés de malhonnêteté
Ont vendu leur âme pour la satiété.

Un homme à la mer

Une vieille histoire...



Format 50x40 - Acrylique - Scène imaginaire