samedi 11 avril 2009

Sourd Venin

-Regarde-moi. Que vois-tu ?
-Un ami.
-Evite de mentir, les amis ne mentent pas.
-Mais je ne mens pas…
-Alors regarde mieux, que vois-tu ?
-Quelqu’un qui a mal, qui a besoin d’aide.
-Tu as pitié de moi ?
-Je n’ai pas dit ça !
-Non, mais tu penses que j’ai besoin d’aide donc que je suis faible.
-Tout le monde a le droit d’être faible…
-Tu penses m’aider en disant que je suis faible ?
-Non, je veux simplement t’aider…
-T’ai-je demandé de l’aide ?
-Non…
-Non, effectivement. Je ne t’ai rien demandé. Un ami est là lorsque l’autre en a besoin.
-Oui, mais je pense que tu as besoin d’aide.
-T’es tu demandé ce que je pensais, moi ? Si je pensais avoir besoin d’aide ?
-Non, je…
-Tu ne t’occupes donc pas de ce que je pense, ami. Regarde-moi et dis-moi ce que tu vois ?
-De la haine…
-De la haine ? Tu ne vois plus un ami, mais de la haine ? Tu vois, tu es un menteur…

7 commentaires:

Karine a dit…

Je vois de la douleur...
bisoux

Renaud a dit…

Non Karine. Ce n'est qu'une intrusion disgracieuse dans la schizophrénie...
Bise

Mamie Accordéon a dit…

Pensées très philosophiques dirai-je... mais au combien réelles !
je voudrais bien la fin de l'histoire qd même... Bises

Lalwende a dit…

Ça laisse songeur... :)
Bisous

Léonie a dit…

Bah moi si j'te regarde j'vois mon chou :D
Et toc.

Renaud a dit…

Mamie accordéon, la fin de quelle histoire? Celle de l'ami?
Et oui Lalwende, ça pousse à réflexion...
Oh! Ma puce! T'es fière de toi je suppose =D

Merci à vouEs

triopsis a dit…

Petite mise à jour que je voulais faire depuis longtemps…

« Volume up » sur le Venin
-Regarde-moi. Que vois-tu ?
-Un ami.
-Évite de mentir, les amis ne mentent pas.
-Mais je ne mens pas…
-Alors regarde mieux, que vois-tu ?
-Quelqu’un qui a mal, qui a besoin d’aide.
-Tu as pitié de moi ?
-Je n’ai pas dit ça !
-Non, mais tu penses que j’ai besoin d’aide donc que je suis faible.
-C'est être faible d’être incapable d’accepter une aide...et même si c’était le cas…Tout le monde à le droit d’être faible…
-Tu penses m’aider en disant que je suis faible ?
-Non, je veux simplement t’aider… C’est le rôle d’un ami de risquer sont amitié pour celui qu’il aime
-T’ai-je demandé de l’aide ?
-Non… un ami cela ne fais pas QUE ce qu’on lui demande
-Non, effectivement. Je ne t’ai rien demandé. Un ami est là lorsque l’autre en a besoin.
- Je pense que tu as besoin d’aide c’est vrai.
-T’es tu demandé ce que je pensais, moi ? Si je pensais avoir besoin d’aide ?
-Oui …
-Tu t’occupes donc de ce que je pense, ami. Regarde-moi et dis-moi ce que tu vois ?
-De la haine, de la colère, de la douleur, et de la vie qui se demande s’il faut se débattre…
-De la haine ? Tu ne vois plus un ami, mais de la haine ? Tu vois, tu es un menteur…
-De la haine, de la colère, de la douleur, et un ami en vie qui se demande s’il faut se débattre… Il se le demande tellement qu’il fait parler ses amis à travers sa propre bouche. Mais le filtre de la colère n’est pas le même suivant les bouches … Cela fait faire des choses étranges… jusqu'à rendre le venin de la colère sourd. Sourd pour ne pas entendre l’ami… L’ami qui t’aidera toujours si il le peut, et pas si tu le veux… Allez maintenant ronchonne et bous mon ami, parce que je t’aime